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Services
offerts:
-Accompagnement
spirituel à domicile
-Support
aux aidants naturels ou support à la famille, aux proches
-Accompagnement
religieux pour les personnes de confession Catholique.
-Visite
d’un prêtre catholique
Les accompagnements sont possibles
en français, anglais, italien, portugais, espagnol et autres langues.
Codes postaux du territoire desservi par le SASMAD Nord
H1H, H1T, H1X, H1Y,H1W, H2A, H2B, H2C, H2E, H2G, H2H, H2J, H2L, H2M, H2N, H2P,
H2R, H2S, H2T, H2V, H2W, H2X, H3A, H3G, H3H, H3L, H3M, H3N, H3P, H3R, H3S,
H3T, H3V, H3W, H3Y, H3Z, H4J, H4K, H4N.
L'histoire du SASMAD
Le SASMAD
est une organisation d’action communautaire sans but lucratif
fondé, en 1992,
par Monsieur le Cardinal Jean-Claude Turcotte, archevêque
catholique de
Montréal, et par Madeleine Saint-Michel,
infirmière, membre de la
Congrégation des
hospitalières de Saint-Joseph, fondée par
Jérôme Le Royer.
Dans la Région
Nord du diocèse
catholique de Montréal, le SASMAD prend forme à
partir de septembre 2005.
Ce n’est
pas d’hier que l’Église catholique se
préoccupe des personnes malades et des
personnes âgées.
Dès la naissance de ce
pays, la santé était une priorité pour
elle. Des religieuses, assistées
d’autres membres de la communauté catholique, ont
veillé aux soins de notre
collectivité. L’histoire se souvient du travail
héroïque de Jeanne Mance, de
sainte Marguerite d’Youville, de Catherine Mace et de Marie
Maillet. Il y a
aussi eu l’implication du
bienheureux
François de Laval, des premiers Jésuites et des
Sœurs Augustines de Québec.
Jadis, les moyens étaient très
limités. Pourtant, face aux rudes conditions et
aux tensions de l’époque, ils ont fait acte de courage et de
dévouement.
« Par
leur consécration aux valeurs de
l’Évangile et leur esprit d’adaptation
à des
temps nouveaux, ces hommes et ces femmes ont laissé un
précieux héritage à
conserver, à développer et à
transmettre aux générations futures.
L’œuvre
pionnière des Sœurs est de bon augure pour
l’avenir», écrit le Conseil
permanent de la Conférence
des évêques catholiques du Canada (CECC) dans une
lettre pastorale publiée le
11 février 2005.
La Fondation Les Amis de Jeanne
Mance
Le service
d’accompagnement
est soutenu financièrement par la Fondation
les Amis de Jeanne Mance, fondée par des
communautés religieuses de Montréal qui
désiraient poursuivre leur mission à
travers le travail des laïcs.
Organisation
Chaque
accompagnateur bénévole reçoit une
formation initialede 30 hrs en groupe, est soutenu et encadré
par un coordonnateur régional et il signe un code
d’éthique par lequel il s’engage
à vivre un ensemble de principes en accompagnement,
notamment le respect et la
dignité de la personne accompagnée, la
confidentialité, un esprit de dialogue
qui refuse toutes formes de prosélytisme et de
harcèlement religieux et une
ouverture au « visage de Dieu »
de la personne qu’il accompagne,
figure qui s’avère un peu différente
d’une personne à l’autre.
Habituellement,
les visites des accompagnateurs bénévoles sont
hebdomadaires et durent en
moyenne de 50 à 75 minutes.
Le SASMAD
est un partenaire de l’espace sociosanitaire qui travaille en
collaboration
avec le milieu de la santé, communautaire et religieux de
son territoire. La
majorité des personnes que le service accompagne sont
référées par des
infirmières, des travailleurs sociaux ou par des demandes provenant des paroisses du diocèse de Montréal.
Pour une
meilleure santé spirituelle
A chaque
instant de son existence, l’humain est confronté
à divers besoins spirituels.
C’est pour cette raison qu’il peut avoir besoin, sur sa
route, d’un accompagnateur
capable de l’écouter, de l’aider
à se questionner et de le guider.
L’accompagnament
spirituel permet, à la personne qui chemine, de vivre
en
elle plusieurs
éléments importants pour son équilibre
et sa
croissance. Aussi, cet accompagement contribue à
une meilleure santé à
l’intérieur de
l’être, c’est-à-dire
à un
« plus
être » et un « meilleur
être » en soi-même.
Au plan
clinique, les soins spirituels sont offerts de manière
comparable aux services
prodigués par les travailleurs sociaux ou les psychologues
dans le but
de diminuer l’anxiété, donner
un sens à l’expérience
vécue, pacifier,
permettre l’expression des émotions, actualiser
des ressources intérieures et
faciliter le processus de deuil et les étapes de la fin de vie.. L’accompagnement spirituel
est un complément
aux autres disciplines des sciences humaines.
A tous les
âges de l’existence, l’accompagnement
spirituel est un excellent lieu pour
transcender, c’est-à-dire
s’élever vers une dimension qui est plus grande
que
soi, ce que nous sommes et ce que nous vivons.
La
spiritualité, c’est la vie!
Lorsqu'on
parle de spiritualité, il faut d’abord commencer
par parler de la vie. L'humain
est un être en devenir. Ainsi donc, il traverse des
étapes de maturation, de
croissance et d'unification en lui. Il vit des crises, des
arrêts et des
retours en arrière. La vie spirituelle est avant tout une
affaire de vie.
Ainsi donc,
comme dans tout processus de croissance humaine, quand on vieillit, on
croît,
on change. Cela se réalise parce qu'on perçoit
qu'il y a autre chose de mieux
et de bien pour soi. Dans la vie humaine comme dans la vie spirituelle,
c'est
pareil.
Le
spirituel se déploie dans un lieu intérieur, un
lieu unique, un lieu ou
personne ne peut entrer sans invitation, un lieu où on ne
peut pas entrer par
infraction. Et ce lieu et cet espace existent chez tous. Il est
universel. Il
n’y a pas d’humain sans le spirituel.
Qu’est-ce
qu’un besoin spirituel?
Pour le
ministère de la Santé et des Services sociaux du
Gouvernement du Québec, dans
un document paru en 1997 : « Les besoins
spirituels sont ceux de
l’esprit de la personne, et sont liés à
la quête de sens et à une recherche
d’appartenance en relation avec des valeurs fondamentales ou
avec un être
transcendant. Ils font référence au
besoin de la personne de trouver un
sens à sa vie, à ses souffrances et à
sa mort et à une soif d’accomplissement
sur le plan de l’âme : bonheur, paix,
tranquillité, satisfaction
intérieure ».
Les
signes qui indiquent un besoin de soins spirituels.
Il existe
des manifestations objectives ou subjectives qui pourraient constituer
des
indications de l’intérêt à
recourir aux services d’un accompagnateur du SASMAD
Nord.
Il
y a la personne qui désire bien clarifier en elle la forme des
étapes qu'elle devra franchir. Il y a la personne qui veut
mourir en vie dans le respect de ses désirs et de ses
volontés. Il y a aussi chez la personne des
« manifestations d’un non accomplissement
au plan existentiel ». Ainsi, il y a chez elle une
verbalisation de
l’absence de sens de sa vie vécue et qui est sur
le point de se terminer. On
l’entendra dire des phrases comme :
« Je n’ai rien accompli de ce que
je devais », « À quoi
bon avoir vécu pour ne rien laisser derrière
une fois la vie terminée », etc.
Il
y a la crise du passage par des « manifestations d’un sentiment
d’abandon
face à Dieu, face à une
autorité supérieure, face à ses
proches ». Lorsque cela s’exprime, elle
parle de son doute face à l’existence de Dieu
(alors
qu’elle y croyait dans le
passé) ou d’une interrogation face à la
présence possible d’une entité
supérieure (alors qu’elle n’y croyait
pas ou plus).
Elle aura des commentaires
qui ressemblent à : « Si
j’avais tout fais cela
pour rien du tout? »,
« Tout d’un coup qu’il
n’y a rien de
l’autre côté, malgré tout ce
qu’on
nous en a dit… »,
« Après tout ce
que j’ai fais pour ma famille, plus
personne n’est avec moi maintenant »,
« On
dirait que le bon Dieu m’a
oublié, pourquoi ne vient-il pas me
chercher? »
De
plus, il
y a « manifestations d’un sentiment de
peur et de doute face à un athéisme
antérieur ». La personne parlera de ses
craintes relatives au fait qu’elle
n’a pas été baptisée,
qu’elle a choisi de ne pas pratiquer sa religion
d’enfance, ou a choisi de renier une religion
d’adoption ou la religion
prédominante à son appartenance culturelle.
Aussi, elle pourrait verbaliser une
peur de représailles face à sa religion
passée et aux principes inculqués.
Les étapes de la fin de vie
Et,
« manifestations de la détresse face
à la
mort ». On l’entendra
verbaliser ses peurs, ses craintes ou son angoisse face à
« l’après-vie »,
face au
« vide » après la
mort, face à sa
désillusion par rapport à ses croyances acquises
sur la
« vie après la
vie ». En l’écoutant, elle
dira :
« Et si tout ce que l’Église
nous avait fait croire n’existait pas
réellement… »,
« Dieu sera-t-il
là après la mort? »,
« Ais-je
raison de croire en une autre
vie? », « Qui faut-il croire
quand on nous parle
d’une vie après la
mort et que l’on voit tout ce qui se passe dans le
monde? »
Et
encore,
« manifestations d’angoisse face
à sa responsabilité à
l’égard des
survivants ». La personne exprimera son impuissance
face au conjoint, aux
enfants, aux proches qui lui survivront et face auxquels elle se
définissait
une responsabilité de protection qu’elle ne saura
pas compléter. Elle
s’exprimera ainsi : « Comment mon
épouse va-t-elle s’en sortir toute
seule? », « Comment mes enfants
vont-ils grandir dans ce monde? Je
les ai si peu préparés à vivre seuls,
sans moi. »
Enfin,
la
personne aura des « manifestations de perte de sens
et d’utilité face à la
vie ». Elle lancera que la vie n’a plus de
sens, ou qu’elle en a beaucoup
moins depuis la perte du conjoint, des proches : «
Moi j’ai toujours vécu
pour mon mari – depuis qu’il est mort, il me semble
qu’il n’y a plus de raisons
pour moi de rester ici », « Quand
on a perdu sa femme, ses frères et
ses sœurs, quel est l’intérêt
de rester ici? », « Je suis
fatigué de
vivre », « Je suis venu pour
mourir ici ».
N’hésitez
pas à
demander un accompagnement
pour vous ou un être cher!
514-274-8231
sasmad-nord@diocesemontreal.org
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